La musique se tait, et soudain, du salon d'ou fusent des cris confus, s'élève la chanson n*9 de la BO de Cruel Intention, hymne des premiers temps, d'un amour dont je n'avais pas encore fait une victime. Je pense a lui sereine, lui intrigué, attiré, la magie du premier baiser à travers mes larmes prophétiques. Je pense a l'étincelle qui brille dans ses yeux, sa voix, sa moue d'enfant, ses colères toujours maitrisées; je ne suis plus en sursis dans cette suite aves tous ces gens défoncés, attendant de réintégrer mon lit, et mon chagrin, je suis dans mon salon, il y a un an, et je lis l'emphatie [...] , fasciné par cete musique dont les tristes échos prévoyaient notre fin.